Le «Totem» de la réindustrialisation ferroviaire
Portée par la région Nouvelle-Aquitaine, La Rochelle Université et l’association Ferrocampus, « Sup Ferro » s’impose comme la première école publique d’ingénieurs entièrement dédiée à la filière ferroviaire en France. Présent lors de l’événement, Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, a qualifié ce projet de véritable « totem de la réindustrialisation du territoire ».
De son côté, la Fédération des Industries Ferroviaires (FIF), membre du conseil d’administration de Ferrocampus, a salué une dynamique collective et remercié l’ensemble des acteurs qui se sont engagés pour faire émerger ce projet stratégique pour la filière ferroviaire.
« Avec Sup Ferro, nous franchissons une étape décisive vers la construction en Nouvelle-Aquitaine d’un secteur ferroviaire de qualité, pleinement dédié à une mobilité durable au quotidien. En rapprochant formation, innovation et industrie, nous favorisons l’émergence de solutions plus performantes, plus agiles et plus économiques, notamment pour les lignes locales et régionales. C’est un levier essentiel pour assurer l’avenir de ces lignes et rendre le transport ferroviaire plus accessible, plus performant et plus rentable pour l’ensemble de nos territoires », – Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine.
Former 180 ingénieurs par an
L’inauguration de « Sup Ferro » a rassemblé de nombreux partenaires industriels et académiques aux côtés des élus invités pour l’occasion. Tous, sans exception, saluent cette initiative. Celle-ci vise à pour ambition de former à terme 180 étudiants/an, afin de répondre aux besoins d’une filière dont les technologies n’ont rien à envier aux autres industries. L’établissement proposera ainsi des formations de pointe axées sur la signalisation, la sécurité et la gestion des infrastructures et dès la rentrée 2028 Sup Ferro accueillera les 20 premiers étudiants.
Un projet plébiscité
Invité de marque Jean Castex, président-directeur général du groupe SNCF, a rappelé que : « Ferrocampus réunit toutes les composantes de la réussite ferroviaire : recherche, formation, innovation et industrie et réaffirme l’importance stratégique de la formation et des compétences pour l’avenir d’une filière qui repose sur des femmes, des hommes, des PME, des territoires et des donneurs d’ordre capables d’avancer ensemble. »
Un accompagnement industriel fort
Hitachi Rail dans la continuité
Industriel implanté de longue date en Nouvelle-Aquitaine, l’implication d’Hitachi Rail au projet « Sup Ferro » s’inscrit dans la continuité des actions menées par cet industriel pour renforcer sa présence et son impact socio-économique dans la région. Forte de ses implantations et de ses projets en cours dans la région, l’entreprise se positionne comme un employeur de choix et un moteur de l’innovation locale.
« Nous renforçons notre engagement auprès de Ferrocampus en rejoignant le futur partenariat avec Sup Ferro. En partageant nos technologies et notre savoir-faire, nous contribuerons à former les talents qui façonneront les réseaux ferroviaires de demain. Le développement des compétences locales sera essentiel pour atteindre nos objectifs de décarbonation et soutenir une mobilité durable, fiable et connectée en France et en Europe » – Christophe Jeanney, directeur général d’Hitachi Rail en France.
Galland SAS, préparer les talents de demain
Impliquée activement depuis 5 ans au sein de Ferrocampus, en vue de préparer les talents de demain, l’entreprise Galland a contribué à la construction de l’avenir du ferroviaire en participant à la définition du profil des futurs ingénieurs du projet « Sup Ferro ».
Ubirail, une vision partagée
Enfin, fondée par SNCF Réseau, Colas Rail, Vossloh TSO et la région Occitanie, la plateforme Ubirail, dont la plénière s’est déroulée au sein de Ferrocampus le 27 avril dernier, partage la vision qui anime « Sup Ferro » : bâtir une filière ferroviaire durable, attractive et tournée vers l’innovation.
TELLi, partager ses connaissances
Enfin, le projet TELLi (financé par le gouvernement dans le cadre du plan France 2030 opéré par l’ADEME) indique contribuer au projet « Sup Ferro », d’une part en mettant à disposition des connaissances issues de ses travaux et d’autre part en ouvrant son showroom pour enrichir les programmes pédagogiques et les travaux de recherche.
« Nous souhaitons une pleine réussite à cette initiative d’excellence, porteuse d’avenir pour notre filière et symbole d’une formation d’ingénieurs réinventée au service de la transition écologique. » l’équipe TELLi
